Dominique Massaut
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Articles de cette rubrique


Souverain Pont (Textes)

Au pied des falaises de Souverain-Pont, des pluies fines de schiste tranchent la tête aux regards d’ombre comme pupilles de verre. Et gisent dans l’odeur grise moineaux étêtés, mouettes acoeurées, ventricules vides, oreillettes aux coquilles pâles ébréchées. Aux falaises de Souverain-Pont, la nuit (...) > suite


Fragnée (Textes)

Dans l’entrejambe d’Ourthe et de Meuse, venu d’ailleurs, un cormoran se pose et se délecte. Au loin, le dédain d’un coq mosan. La trompette des anges reste muette. Le Tout-Fragnée se renfrogne. dominique massaut > suite


Poète à Liège (Textes)

poème pour scène slam
Comme une panse pensante dansant en descendant pente d’Ans, comme un ailleurs dodelinant en dédales d’Alleur, comme un pâle air stable d’Herstal, une grive née sous givre à Grivegnée, une fée mâle flânant en flanelle à Flémalle, un rond ronfleur à Fléron, une vie d’vis à Vivegnis, comme un dévissé, un peu, (...) > suite


Le voulé (Photos)

Le voulé est l’activité favorite du dimanche pour les Maorés. tout se passe à l’ombre, à deux cumulets de la plage. Le bois brûle partout, à proximité des voitures, aux portes grandes ouvertes, qui diffusent la musique des auto-radios. Toute la famille est là, c’est-à-dire parfois presque le village (...) > suite


Le jacques (Photos)

Le jacques Couper le jacques > suite


Le lagon (Photos)

Lagon et perplexité Sables > suite


Dominique Massaut (Penhir) (Textes)

PENHIR Je vais au beau, vais au rude, vais au vaisseau charriant le sang des pierres. Je vais aux poussières sans bois, vais au roc. J’ai boit-sans-soif, cidres et Coreff et brouillards, et grasses pâtes de blé dur au bout de ma glu d’escargot. Je vais à la mer sans grève, vais aux gosiers de (...) > suite


Vélos et filets (Photos)

Essaouira > suite


Vallée, palmeraie, pisé (Photos)

Agdz > suite


La promenade (Textes)

Dans la promenade, c’est comme dans l’absinthe : on s’absente. Je marche. Je débusque en moi un malade, assailli par une armée de médecins. Je l’encourage à courir. Et voilà qu’il parvient à semer ses poursuivants et s’enfuit au souffle de la Meuse, un vent qui connaît son couloir, au bord du lit, connaît (...) > suite


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